Cliniques juridiques

La clinique juridique fait partie des travaux du Master 2 Conseil et Contentieux. Elle consiste pour les étudiants, par groupe de 2 ou 3, à résoudre un problème juridique concret auquel est confronté un professionnel dans le cadre de son activité. Ainsi, les étudiants se voient confier des dossiers par des avocats, huissiers, collectivités territoriales, notaires … La clinique juridique permet aux étudiants d’acquérir une expérience professionnalisante en proposant aux praticiens qui le demandent des solutions aux problèmes juridiques qu’ils ont à résoudre dans le cadre de leur activité professionnelle.

Les étudiants du Master 2 Conseil et Contentieux vous proposent un aperçu du travail qui leur a été confié dans le cadre de la clinique juridique.

« Notre clinique nous a été confiée par un avocat. Il devait défendre son client qui avait reçu de l’aide de la part d’un ami, également professionnel du bâtiment, pour les travaux de sa maison. Son ami a trouvé la mort lors des travaux en se tranchant la gorge avec sa meuleuse. Il était seul dans la pièce au moment où cela s’est produit. La concubine du défunt demandait alors réparation au client de l’avocat sur le fondement d’une convention d’assistance bénévole. Nous devions donc construire la défense du client en exposant les arguments juridiques empêchant d’engager sa responsabilité.

Les recherches et le travail en équipe ont été très intéressants. Le professionnel a été très satisfait de la clinique que nous lui avons rendu, c’est très valorisant de voir que nous savons mettre en pratique nos connaissances. »

« C’est un juriste en droit public qui nous a transmis une clinique juridique. Il doit conseiller un vicaire qui se pose des questions concernant des églises de sa paroisse.

D’abord, une des églises a accueilli un concert de white métal l’été dernier et il se demande si la réglementation l’autorise étant donné qu’elle est consacrée et accueille des fidèles.

Ensuite, la commune souhaite détruire une église, plus consacrée depuis longtemps, en raison des charges d’entretien trop importante. Nous devions alors rechercher dans quelles conditions la commune peut décider de la destruction d’une église. »